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lundi 25 mai 2015

Papes: Liste des Papes. Liste critique et caustique 01/02. echolalie.org


Liste des Papes

Liste critique et caustique 01/02

d.n.i. = date de naissance inconnue - d.d.i. = date de décès inconnue - (si la date de décès n'est pas indiquée c'est qu'elle correspond à la fin de règne) - En cas de doubles parenthèses, les premières indiquent les dates de vie, les secondes les dates de règne.
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Nous trouvons plusieurs Listes de Papes sur des sites différents, j’ai été surtout arrêté par celle là, (echolalie.org), présentée par son auteur d’une façon « décontractée », paraissant un peu humoristique, mais comme il le confirme lui-même, elle est bien critique et surtout restant objective.
J’ai gardé sa présentation que j’ai juste « colorée » un chwiya, essayant d’en faire ressortir les traits ou faits importants, ayant caractérisé ces personnages qui ont marqué l’histoire : ajoutant même une sorte de liste dans la table des matières.
A cet effet j’ai dû « séparer » ces « notes » pour pouvoir leur attribuer des liens. Ainsi on pourra rencontrer des phrases divisées sur deux ou trois lignes, cela est donc voulu.
J’ai ajouté quelques « remarques » ou notes personnelles.

Mohamed ZEMIRLINE

SOMMAIRE

Papes: Liste des Papes. Liste critique et caustique 02/02. echolalie.org


Liste des Papes

Liste critique et caustique 02/02

Pie III : né en 1439, (sept-oct 1503) Neveu de Pie II. Refusa plusieurs fois le poste se trouvant trop vieux. Il finit par accepter en 1503 mais ne régna que 26 jours (probablement empoisonné).

Jules II : (Giuliano della Rovere) né en 1443, (1503-1513) 3 filles illégitimes - fait du Vatican, la première puissance de la péninsule italienne - Réduisit à néant le clan de Borgia. Caractériel, frappa un jour Michel-Ange à coup de bâton, parce que ce dernier ne peignait pas le plafond de la chapelle Sixtine assez vite... Du coup Michel-Ange partit faire ses valises, mais le pape lui envoya un émissaire avec 5000 ducats pour se faire pardonner. Le peintre se remit donc au travail pour se faire à nouveau engueuler le lendemain... Autoritaire, belliqueux, intrigant.
La garde suisse
Il est aussi célèbre pour avoir fondé en 1506 la garde suisse qui à l'époque était une véritable armée.
En 1510, le pape Jules II fit construire un bordel strictement réservé aux chrétiens. Fut le dernier pape barbu. Mourut d'une mauvaise fièvre à 70 ans.

Pape Boniface VIII. L'attentat d'Anagni


L'attentat d'Anagni

L'attentat d'Anagni est l'événement le plus célèbre et le plus marquant de la lutte opposant le roi de France Philippe le Bel au pape Boniface VIII.



Historique


Philippe IV le Bel, au début de 1303, est menacé d'excommunication. Conseillé par son nouveau chancelier, Guillaume de Nogaret, il réplique par la convocation d'un concile œcuménique à Lyon dont le but serait de juger le pape, que plusieurs qualifient d'« indigne », et de le déposer. Nogaret est chargé de se rendre en Italie afin de notifier les volontés du roi au pontife, Boniface VIII. Celui-ci, ayant appris les intentions de Philippe IV avant l'arrivée de Nogaret, prépare la bulle Super patri solio (Petri solio excelso1), qui l'excommunie officiellement.

L'apprenant, Nogaret décide d'organiser un coup de main contre le pape avant la publication et la mise en vigueur de la bulle, le 8 septembre. Il recrute une troupe de 600 cavaliers et de 1 500 fantassins menés par deux chefs de guerre, par surcroît ennemis du pape, Sciarra Colonna et Rinaldo de Supino.
Dans la nuit du 7 au 8 septembre 1303, ils investissent la petite ville d'Anagni dans le Latium, où réside le pape pendant l'été. Ils réussissent à s'emparer sans trop de mal du palais pontifical de la ville2. Cependant, les buts de Nogaret et de Colonna ne sont pas les mêmes. Nogaret veut simplement lui notifier la citation à comparaître au concile ; Colonna veut s'emparer de la personne du pape et l'obliger à renoncer à sa charge. Nogaret parvient à calmer son complice et lit solennellement son acte d'accusation au pape. Celui-ci fait face avec dignité sans céder sur aucun point, déclarant : « Voici mon cou, voici ma tête. »
Maurice Druon décrit la scène dans Les Rois maudits : « (...) Là, le vieux pape de 98 ans, tiare en tête, croix en main, seul dans une immense salle désertée, voyait entrer cette horde en armures. Sommé d'abdiquer, il répondait : "Voilà mon cou, voilà ma tête ; je mourrai, mais je mourrai pape." Sciarra Colonna le giflait de son gantelet de fer. Et Boniface lançait à Nogaret : "Fils de Cathare ! Fils de Cathare !" »

samedi 23 mai 2015

Fr. Philippe le Bel et les rois maudits. histoire-france.net


Philippe le Bel et les rois maudits



Sacre de Philippe III le Hardi

Grandes Chroniques de France

SOMMAIRE


Introduction


Sous le règne fructueux de Philippe le Bel, la petite monarchie capétienne est devenue une dynastie respectée qui dirige le royaume le plus riche et le plus peuplé d'Europe. Un règne marqué par deux grandes affaires : le conflit avec la papauté et le procès des templiers. Mais qui voit également un accroissement du pouvoir royal, un développement de l'administration et une extension du domaine royal.

Le règne de Philippe III le Hardi


Le règne de Philippe III le Hardi


Philippe III, que l'on surnomma le Hardi, est le fils de Saint Louis et de Marguerite de Provence. Comme il était désormais de règle, il succéda à son père, mort à Tunis, qu'il avait accompagné au cours de la huitième croisade. Philippe III tient son nom de hardi par sa vaillance au combat, mais il s'avère soumis et faible face aux fortes personnalités de son entourage, notamment son oncle Charles d'Anjou. Par le jeu des héritages familiaux, il fit entrer le Poitou, l'Auvergne et le comté de Toulouse dans le domaine royal. Il fit preuve de sagesse en maintenant en place le personnel politique et administratif nommé par son père. Mais il fut aussi entraîné dans le conflit qui opposait son oncle Charles d'Anjou à Pierre III d'Aragon pour la possession de la Sicile.
Philippe soutint la politique de son oncle, chassé de Sicile après les massacres des Vêpres Siciliennes en 1282. Le pape excommunia Pierre III d'Aragon considéré comme l'instigateur du massacre et donna son royaume à Charles de Valois, fils de Philippe le Hardi. Celui-ci mourut à Perpignan en 1285, alors qu'il dirigeait une expédition contre les Aragonais. Le règne de Philippe III constitue un règne de transition entre celui de son père Saint Louis et de son fils Philippe IV le Bel.

Des drôles de saints(es). marjorie-art.voila.net

 




Des drôles de saints(es) 


L'autre jour, je me baladais dans la capitale, quand quelques idées me passant dans la tête, je sentis la nécessité de les noter afin de ne point les perdre. Fatalitas ! Je n'avais rien pour écrire... Qu'à cela ne tienne, j'entre dans la première librairie venue afin d'acquérir un bloc et un stylo bille. Le libraire, un petit freluquet qui s'écoutait parler, était occupé avec une cliente, et ils discutaient haut et fort des saints pour lesquels la dame semblait avoir une fascination assez intrigante. En attendant qu'on daigne s'occuper de moi, je jetais un regard circulaire à l'établissement, me rendant compte alors que j'avais par mégarde pénétré dans une librairie pour culs bénis et nostalgiques des curés en soutanes... Je m'enfuyais et allais faire mes achats un peu plus loin. J'eus du coup l'envie de régler mes comptes avec quelques saints, comme ça...
Je ne crois pas à la sainteté, mais je crois à la morale, pas la morale bourgeoise, mais la morale humaine, celle qui se limite à dire de ne point faire aux autres ce qu'on n'aimerait pas qu'on nous fasse... Seulement, dans la vie tout le monde est amené à faire des erreurs, plus ou moins graves. L'important pour moi, c'est à ce moment là d'en tirer l'analyse, de créer les conditions permettant de ne pas recommencer... Comme disait quelqu'un "l'erreur zéro, ça n'existe pas, mais l'erreur doit être formatrice". Vous aurez compris que la sainteté, je n'y crois pas.
Mais me direz-vous, les chrétiens, et en particulier les catholiques y croient... Ben oui, et c'est parfaitement leur droit, (du moment qu'ils ne viennent pas me réveiller le dimanche matin en me proposant de me convertir...). Donc pour ces gens là, un saint c'est quelqu'un qui a fait le bien toute sa vie, ou qui a été d'une grande piété... Quelques petits exemples suffisent pourtant à montrer que le catalogue des saints est rempli de personnages dont on se demande ce qu'ils y font :

dimanche 17 mai 2015

Otton IV 1177-1218. Excommunié.


Otton IV 1177-1218

Otton IV du Saint-Empire.
Otton IV de Brunswick1, (1176/ 1177 en Normandie - † 19 mai 1218 à Harzburg) comte de Poitou, (1196-1198), empereur romain germanique de 1209 à 1215 (déposé), et duc de Souabe (1208-1212). Il est inhumé en l'église Saint-Blaise de Brunswick. C'est le dernier grand représentant de la puissante famille des Welf.
En 1210, il est excommunié par Innocent III. Le 27 juillet 1214, Otton IV est défait à la bataille de Bouvines par Philippe Auguste, y perd les insignes impériaux, s'enfuit et est déposé par les princes. Il ne conserve que le Brunswick.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Otton_IV_du_Saint_Empire

Autres personnages ayant eu des problèmes avec la papauté :
Voir articles :
Pape, Inquisition, Sorcellerie.
Papes, liste critique et caustique. mz


Mohamed ZEMIRLINE

samedi 16 mai 2015

Pape Grégoire X. Wikipédia


Grégoire X



Tedaldo ou Tebaldo Visconti (1210, Plaisance – 10 janvier 1276, Arezzo), élu 184e pape le 1er décembre 1271 sous le nom de Grégoire X.

Sommaire

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Biographie


Sa vie est peu connue. C'était un homme extrêmement sévère et d'une grande dignité, ami de saint Thomas d'Aquin et confident des rois de France et d'Angleterre. Il fut archidiacre de Liège et quitta ce poste pour se retirer en Terre sainte, reprochant à l'évêque de cette ville de transformer le palais épiscopal en lieu de débauche. Il accompagna le cardinal Ottobono Fieschi en voyage en Angleterre, puis Édouard d'Angleterre en pèlerinage en Palestine à la tête d'une armée de croisés.

Alors qu'il se trouvait à Saint-Jean-d'Acre, il fut convoqué par le conclave qui s'éternisait depuis la mort de Clément IV en 1268. Il réussit à négocier une trêve entre les Génois et les Vénitiens, et persuada la noblesse de la ville de coopérer avec le prince Édouard d'Angleterre, mais il ne disposait pas d'une autorité suffisante ni de pouvoir pour mener plus loin la négociation pour sauver le royaume. La situation était alors bloquée par un désaccord entre les Italiens et les Français qui voulaient chacun un pape de leur pays du fait de la situation politique autour de Charles Ier de Sicile.

La situation fut débloquée lorsque les habitants de Viterbe, où les cardinaux étaient assemblés dans la Salle du conclave du palais des papes, décidèrent de les enfermer en ne leur laissant que du pain et de l'eau et ôtèrent le toit du bâtiment « afin de permettre aux influences divines de descendre plus librement sur leurs délibérations. » Cette façon inhabituelle de susciter l'action du Saint-Esprit remporta un étonnant succès ; elle sera d'ailleurs reprise, notamment par le futur Philippe V lors du concile qui vit l'élection de Jean XXII.

Les cardinaux déléguèrent leur pouvoir décisionnaire à six d'entre eux qui, pressés de sortir, élurent Tedaldo le jour même, trois jours après son arrivée à Viterbe en février 1272. Il apprit la nouvelle de son élection alors qu'il n'était ni cardinal, ni même prêtre et cet événement tourna au scandale international. Il accepta la tiare et prit le nom de Grégoire X.

Grégoire comprit alors que le seul espoir qui restait aux croisés était de signer un pacte avec les Mongols, eux aussi ennemis des Égyptiens. Cette alliance lui procurait un avantage stratégique ; en outre, le bruit courait que Kublai Khan semblait de plus en plus enclin à embrasser le christianisme. Cela n'avait rien d'invraisemblable. L'armée mongole comptait beaucoup de chrétiens orientaux et une alliance militaire avait déjà été conclue entre Bohémond, prince d'Antioche, et Hulagu, prince mongol de Perse. Il comptait donc convertir les Mongols au christianisme et faire du Grand Khan Kubilai le fils spirituel du pontife romain. L'empire mongol s'étendait de l'Euphrate à l'océan Pacifique ; c'était le plus vaste qu'il y ait jamais eu au monde. Grégoire se disait que s'il pouvait en faire un pays chrétien, les jours de l'Islam seraient comptés et le royaume des croisés, sauvé.

C'est sous son pontificat, le 4 mars 1272 avant même son intronisation, que commence l'enquête en vue de la canonisation du roi Louis IX de France, deux ans après la mort de ce dernier. L'enquête aboutira à la canonisation du souverain en 1297 par le pape Boniface VIII. Le premier acte de Grégoire, une fois intronisé, fut de convoquer à Saint-Jean-d'Acre une galère vénitienne qui venait d'arriver à Ayas en Asie Mineure. Il y avait à bord deux frères vénitiens, Matteo et Niccolò Polo, ainsi que le fils de 17 ans de Niccolò, prénommé Marco, le célèbre Marco Polo. Il chercha à réconcilier les Guelfes et les Gibelins. En outre, le 7 octobre 1272, il signa une bulle demandant la protection des Juifs vivant dans la chrétienté1.

Devant la résistance de Florence, il excommunia la ville. Lors de l'élection impériale de 1273, il favorisa Rodolphe de Habsbourg au détriment d'Alphonse X de Castille. Il convoqua le deuxième concile de Lyon, ouvert le 1er mai 1274. En 1274, le roi Philippe III lui céda le Comtat Venaissin, base du futur établissement de la papauté à Avignon au XIVe siècle. L'année suivante le pape se rendit à Lausanne pour y consacrer la cathédrale Notre-Dame et y rencontrer Rodolphe de Habsbourg.

Béatification

Grégoire X a été béatifié en 1713 par Clément XI

Notes et références

1- Encyclique de Grégoire X [archive]


http://fr.wikipedia.org/wiki/Grégoire_X

Pape: Complot papiste. monindependancefinanciere.com


Complot papiste


Le complot papiste était un complot fictif concocté par Titus Oates qu'entre 1678 et 1681 saisit les royaumes d'Angleterre et d'Ecosse en hystérie anti catholique. Oates a allégué qu'il existait un complot catholique vaste d'assassiner Charles II, accusations qui ont conduit à des exécutions d'au moins 22 hommes et précipité la crise bill d'exclusion. Finalement réseau complexe de Oates d'accusations se est effondré, conduisant à son arrestation et à la condamnation pour parjure.
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SOMMAIRE

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Fond


Développement des Anglais anti-catholicisme


Le complot papiste fictive doit être comprise dans le contexte de la Réforme anglaise et le développement ultérieur d'un fort sentiment anti catholique parmi la population essentiellement protestante d'Angleterre.

La Réforme anglaise a commencé en 1533, lorsque le roi Henry VIII a demandé l'annulation de son mariage avec Catherine d'Aragon pour épouser Anne Boleyn. Comme le Pape ne serait pas accorder ce, Henry a rompu avec Rome et a pris le contrôle de l'Eglise en Angleterre. Plus tard, il avait dissous les monastères, provoquant l'opposition dans le pays encore largement catholique. Sous le fils de Henry, Edouard VI, l'Eglise d'Angleterre a été transformé en un organisme strictement protestant, avec de nombreux vestiges du catholicisme supprimées. Edward a été succédé par sa demi-sœur Marie Ire d'Angleterre, fille de Henri VIII et Catherine. Elle était catholique et a renvoyé l'Eglise en Angleterre à l'union avec le Saint-Siège. Mary entachée sa politique par deux actions impopulaires: elle a épousé son cousin, le roi Philippe II d'Espagne, où les horreurs de l'Inquisition ont continué, et a eu 300 protestants brûlés sur le bûcher, provoquant beaucoup d'Anglais à associer le catholicisme avec la participation de puissances étrangères et persécution religieuse. Même si les catholiques ont ensuite été persécutés par les dirigeants protestants, ce ne était pas avec la férocité qui a marqué le règne de Marie et de l'Inquisition, et ce est le catholicisme qui a été considéré comme la religion persécuter. L'historien John Philipps Kenyon remarquer "ne était là aucun doute quant à ce qui se passerait si les catholiques ont pris le contrôle: tous les bons protestants brûler."

Mary a été succédé par sa demi-sœur protestante, Elizabeth I, qui a de nouveau rompu avec Rome et le catholicisme supprimée. Ce, et sa légitimité est douteuse - elle était la fille d'Henri VIII et Anne Boleyn - a conduit à des puissances catholiques ne la reconnaissant comme Reine et favorisant son prochain rapport, la catholique Marie, reine d'Ecosse. Le règne d'Elisabeth vit rébellions catholiques comme le lever du Nord, ainsi que des parcelles comme le Terrain Ridolfi ou le complot Babington, à la fois l'intention de tuer Elizabeth et la remplacer par Mary avec l'aide d'une invasion espagnole. Après ce dernier, Marie a été décapité en 1587. Ceci et le soutien d'Elizabeth de la révolte néerlandaise dans le Pays-Bas espagnols - déclenché Philippe II de tentative de l'invasion de l'Espagne avec l'Armada espagnole. Cela a renforcé l'impression que le catholicisme était un élément étranger tout l'échec de l'Armada convaincu beaucoup d'Anglais que Dieu était favorable du protestantisme.

Le sentiment anti catholique atteint de nouveaux sommets en 1605 après la Conspiration des poudres a été découvert. Traceurs catholiques ont tenté de renverser le régime protestante du roi James I en faisant exploser la fois roi et le parlement au cours de la Cérémonie d'ouverture du Parlement. Cependant, Guy Fawkes, qui était en charge des explosifs, a été découvert la veille et la tentative déjouée. L'ampleur de la parcelle - avait elle a réussi les chiffres du gouvernement la plupart des principaux auraient été tués d'un seul coup - a convaincu beaucoup d'Anglais que les catholiques étaient sournois conspirateurs qui reculeront devant rien pour avoir leur manière, rendant ainsi les allégations sur parcelles catholiques plus crédible.

Anti catholicisme au 17e siècle


Le sentiment anti catholique était un facteur constant dans la façon dont l'Angleterre perçu les événements des décennies suivantes: la guerre de Trente Ans a été perçue comme une tentative par les Habsbourg catholiques exterminer protestantisme allemand. Sous les premiers rois Stuart craintes de complots catholiques étaient endémiques et les politiques de Charles I - en particulier ses politiques de l'église, qui avaient un penchant de l'église décidément élevée - étaient considérés comme pro catholique et susceptibles induites par un complot catholique dirigée par la reine catholique Charles, Henriette Marie de France. Ceci, combiné avec des histoires sur les atrocités catholiques en Irlande en 1641, a déclenché la guerre civile anglaise, qui a conduit à l'abolition de la monarchie et une décennie de domination puritaine, qui a épousé la tolérance religieuse pour la plupart des formes de protestantisme, mais pas pour le catholicisme. La restauration de la monarchie en 1660 sous le roi Charles II a apporté avec lui une réaction contre tous les dissidents religieux, ce est à dire tous les dehors de l'Eglise établie d'Angleterre. En conséquence, les catholiques sentaient hostilité populaire et la discrimination juridique.

Hystérie anti catholique éclaté légèrement pendant le règne de Charles II, qui a vu diverses catastrophes tels que la Grande Peste de Londres et le Grand Incendie de Londres. Après les dernières rumeurs, flottaient autour d'environ incendie criminel et le premier à être blâmé étaient catholiques, en particulier les jésuites. Remarques Kenyon, "A Coventry, les habitants ont été possédés par l'idée que les papistes étaient sur le point de se lever et leur couper la gorge ... Une panique nationale semblait probable, et les réfugiés comme sans-abri versé de Londres dans la campagne, ils ont pris avec eux histoires d'un genre qui étaient familiers en 1678 et 1679. "

Anti catholicisme a été alimentée par des doutes sur l'appartenance religieuse du roi, qui avait épousé une princesse catholique, Catherine de Portugal et formé une alliance avec la France, puis la première puissance catholique en Europe, contre les Pays-Bas protestants. En outre, comme le frère et héritier présomptif, James Charles, duc d'York, avait embrassé le catholicisme. En 1672, Charles a publié la Déclaration Royale de faiblesse, dans laquelle il a suspendu toutes les lois pénales contre les catholiques et les autres dissidents religieux. Cela a abouti à de plus en plus craintes par les protestants d'accroître l'influence catholique en Angleterre et a conduit à un conflit avec le Parlement au cours des années 1670. En Décembre 1677 une alarme pamphlet anonyme de propagation à Londres en suggérant que le pape prévu de changer le gouvernement légitime de l'Angleterre.

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Événements


Commencement


Le complot papiste fictive s’est déroulé d'une manière très particulière. Oates et Israël Tonge, un ecclésiastique fanatiquement contre catholique, avaient écrit un grand manuscrit qui a accusé les autorités de l'Église catholique de l'approbation de l'assassinat de Charles II. Les jésuites étaient en Angleterre pour effectuer la tâche. Le manuscrit a également nommé près de 100 jésuites et de leurs partisans qui ont été prétendument impliqués dans ce complot d'assassinat; rien dans le document n'a jamais été prouvé pour être vrai.

Oates a glissé une copie du manuscrit dans la boiserie d'une galerie dans la maison du médecin Sir Richard Barker, avec qui Tonge vivait. Le lendemain Tonge a prétendu trouver le manuscrit, et l'a montré à une connaissance, Christopher Kirkby, qui a été choqué et a décidé d'informer le roi. Kirkby était un chimiste et un ancien assistant à des expériences scientifiques de Charles. Le 13 Août 1678, alors que Charles se promenait dans le parc de Saint-James, le chimiste a informé de la parcelle. Charles était dédaigneux mais Kirkby a déclaré qu'il connaissait les noms des assassins qui ont planifié de tirer le roi et, en cas d'échec, le médecin de la reine, Sir George Wakeman, serait l'empoisonner. Quand le roi a exigé la preuve, le chimiste a offert d'apporter Tonge qui connaissait personnellement de ces questions. Charles dit Kirkby de présenter Tonge avant que Thomas Osborne, lord Danby, Lord Grand Trésorier, alors le plus influent des ministres du roi. Tonge ensuite menti à Danby, en disant qu'il avait trouvé le manuscrit, mais ne savait pas l'auteur.

Enquêtes


Comme le souligne Kenyon, le gouvernement a pris au sérieux la moindre menace pour du roi bien-être - le printemps précédent une femme au foyer de Newcastle avait été étudié tout simplement pour dire que «le roi mérite la malédiction de toutes les épouses de bons et fidèles pour son mauvais exemple". Danby, qui semble d'abord avoir cru dans le complot, conseilla au roi d'ordonner une enquête. Charles II a rejeté la demande, affirmant que toute l'affaire était absurde. Il a dit Danby de garder les événements secrets afin de ne pas mettre l'idée du régicide dans l'esprit des gens. Cependant, le mot du manuscrit propage au duc d'York, qui a publiquement appelé à une enquête sur la question. Même Charles a admis que compte tenu du nombre d'allégations, il ne pouvait pas être certain qu'aucun d'entre eux était vrai, et a accepté à contrecoeur. Pendant l'enquête, le nom Oates a surgi. Dès le premier roi était convaincu que Oates était un menteur, et Oates n'a pas aidé sa cause en affirmant avoir rencontré le régent d'Espagne, Don Juan d'Autriche. Interrogé par le roi, qui avait rencontré Don Juan en 1656, il est devenu évident que Oates ne avait aucune idée à quoi il ressemblait. Le Roi a eu un entretien long et franc avec Paul Barillon, l'ambassadeur français, dans lequel il a précisé qu'il ne croyait pas qu'il y avait un mot de vérité dans le complot, et que Oates était «un homme méchant»; mais que, maintenant, il avait rallié à la vue qu'il doit y avoir une enquête, en particulier avec le Parlement sur le point de remonter.

Le 6 Septembre Oates a été convoqué devant le juge Sir Edmund Berry Godfrey de prêter serment avant son témoignage devant le roi. Oates a affirmé qu'il avait été lors d'une réunion tenue au jésuite White Horse Tavern, dans le Strand, Londres le 24 Avril 1678. Selon Oates, le but de cette réunion était de discuter de l'assassinat de Charles II. La réunion a examiné une variété de méthodes qui comprenait: poignardé par bandits irlandais, le tir de deux soldats jésuites, ou d'empoisonnement par le médecin de la reine, Sir George Wakeman.

Oates et Tonge ont été portées devant le Conseil privé plus tard ce mois, et le conseil interrogés Oates. Le 28 Septembre, il fait 43 allégations contre divers membres des ordres religieux catholiques dont 541 jésuites et de nombreux nobles catholiques. Il a accusé Sir George Wakeman, le médecin de la Reine, et Edward Colman, le secrétaire à Marie de Modène duchesse de York, de la planification de l'assassinat. Colman a été reconnu coupable d'avoir correspondu avec un jésuite français, qui le condamnait. Wakeman a été acquitté par la suite. Malgré la mauvaise réputation de Oates, les conseillers ont été impressionnés par sa confiance, son sens du détail et sa mémoire remarquable. Un tournant est venu quand il a été montré cinq lettres, prétendument écrits par des prêtres bien connus et donnant des détails sur l'intrigue, dont il était soupçonné de forger: Oates "d'un seul regard" nommé chacun des auteurs présumés. À ce Conseil était "surpris" et a commencé à donner beaucoup plus de crédibilité à l'intrigue; étrangement, il ne se produit pas à eux que la capacité Oates de reconnaître les lettres rend plus probable, plutôt que moins, qu'il les avait forgé.

Autres Oates accusés inclus Dr William Fogarty, archevêque Peter Talbot de Dublin, Samuel Pepys, et John Belasyse, 1er Baron Belasyse. La liste est passée à 81 accusations. Oates a été donné une escouade de soldats et il a commencé à arrondir jésuites.

Godfrey assassiner


Les allégations ont gagné peu de crédit jusqu'à ce que l'assassiner de Sir Edmund Berry Godfrey, un membre du Parlement et fervent partisan du protestantisme. Sa disparition le 12 Octobre 1678, la découverte de son corps mutilé le 17 Octobre, et l'échec ultérieur de résoudre son assassiner envoyé la population protestante dans un tumulte. Il avait été étranglée et courir à travers avec sa propre épée. Beaucoup de ses partisans a blâmé les assassiner les catholiques. Comme l'a dit Kenyon, "Le jour suivant, le 18, James a écrit à Guillaume d'Orange que la mort de Godfrey était déjà" portées contre les catholiques », et même lui, jamais le plus réaliste des hommes, craint que« toutes ces choses qui se passent ensemble causeront une grande flamme au Parlement. »Les Lords demanda au roi Charles de bannir tous les catholiques d'un rayon de 20 miles autour de Londres, que Charles a accordé le 30 Octobre 1678, mais il était trop tard parce que Londres était déjà dans une panique.

Oates a saisi sur cette assassiner comme preuve que le complot était vrai. Le assassiner de Godfrey et la découverte des lettres de Edward Coleman ont fourni une base solide de faits pour les mensonges de Oates et les autres informateurs qui l'ont suivi. Oates a été appelé à témoigner devant la Chambre des Lords et de la Chambre des communes le 23 Octobre, 1678. Il a témoigné qu'il avait vu un certain nombre de contrats signés par le Supérieur Général des Jésuites. Les contrats nommés officiers qui commander une armée de partisans catholiques pour tuer Charles II et d'établir un monarque catholique. À ce jour, personne ne est certain qui a tué Sir Edmund Godfrey, et la plupart des historiens considèrent que le mystère insoluble. Oates de l'associé William Bedloe dénoncé l'orfèvre Miles la France, qui à son tour a nommé trois hommes qui travaillent, Berry, vert et Hill, qui ont été jugé, condamné et exécuté en Février 1679; mais il est rapidement devenu clair qu'ils étaient tout à fait innocent, et que la France, qui avait été soumis à la torture, les nomma simplement pour gagner sa liberté.

Le terrain devant le Parlement


King Charles, conscient de l'agitation, est retourné à Londres et a convoqué le Parlement. Il ne était pas convaincu par les accusations de Oates, mais le Parlement et l'opinion publique l'a forcé à ordonner une enquête. Parlement croyait sincèrement que cette parcelle était réel, déclarant, «La Chambre est d'avis qu'il n'y a point eu et est toujours un terrain maudit et infernal parvint et réalisé par les réfractaires papistes d'attribution et le meurtre du roi." Tonge a été appelé à témoigner le 25 Octobre, 1678 où il a témoigné sur le grand incendie et, plus tard, des rumeurs d'une autre courbe similaire. Le 1er Novembre, les deux Chambres ont ordonné une enquête dans laquelle un Français, Choqueux, a été découvert à stocker la poudre à canon dans une maison voisine. Cela a provoqué une panique, jusqu'à ce qu'il a découvert qu'il était tout simplement maker feu d'artifice du roi.

Procès des Lords catholiques Cinq


Oates est devenu plus audacieux et accusé cinq seigneurs catholiques d’implication dans le complot. Le roi a rejeté les accusations, soulignant que Belasyse était tellement affligé de la goutte qu'il pouvait à peine se tenir debout, tandis Arundell et Stafford ne avaient pas été en bons termes depuis 25 ans; mais Anthony Ashley Cooper, 1er comte de Shaftesbury avait les seigneurs arrêtés et envoyés à la Tour le 25 Octobre 1678. Saisissant la marée anti- catholique, Shaftesbury demandé publiquement que le frère du roi, James, être exclu de la succession royale, incitant l'exclusion crise. Le 5 Novembre 1678, les gens ont brûlé des effigies du Pape au lieu de ceux de Guy Fawkes. À la fin de l'année, le parlement a adopté un projet de loi, un deuxième test Loi, à l'exclusion des catholiques de l'adhésion des deux Chambres.

Le 1er Novembre 1678, la Chambre des communes a décidé de procéder par mise en accusation contre «les cinq seigneurs papistes». Le 23 Novembre les papiers de tous Arundell ont été saisis et examinés par le comité des Lords; le 3 Décembre les cinq pairs ont été traduits en justice pour haute trahison; et le 5 Décembre les communes a annoncé la mise en accusation de Arundell. Un mois plus tard Parlement a été dissous, et la procédure a été interrompue. En Mars 1679, il a été décidé par les deux chambres que la dissolution ne avait pas invalidé les propositions de la mise en accusation. Le 10 Avril 1679 Arundell et trois de ses compagnons ont été portées à la Chambre des Lords à mettre en moyens, dirigés contre les articles de destitution. Arundell plaint de l'incertitude des charges, et imploré les pairs de les avoir "réduit à la certitude compétente». Mais le 24 Avril ce moyen a été voté irrégulière, et le 26 Avril les prisonniers ont été à nouveau présentée à la Chambre des Lords et a ordonné de modifier leurs moyens. Arundell a répondu par une brève se déclarant non coupable.
Le procès a été fixée pour le 13 mai, mais une querelle entre les deux maisons à des points de procédure, ainsi que la légalité d'admettre évêques à un procès en capital, suivie d'une dissolution, retardé son entrée en vigueur jusqu'au 30 Novembre 1680. Ce jour-là ce était décidé de procéder d'abord contre Lord Stafford, qui a été condamné à mort le 7 Décembre et décapité le 29 Décembre. Son procès, par rapport aux autres parcelles d'essais, était assez juste, mais comme dans tous les cas d'allégations de trahison à cette date l'absence de l'avocat de la défense était un handicap fatal, et tandis que le crédit Oates avait été gravement endommagé, les principaux témoins à charge, Turberville et Dugdale, frappés même les observateurs et justes comme John Evelyn comme suffisamment crédibles.

Le 30 Décembre, la preuve contre Arundell et ses trois codétenus a été ordonné de se tenir prêt, mais il instances publiques arrêté. En fait, la mort de William Bedloe quitté la poursuite de graves difficultés, car une protection pour une personne accusée de trahison, qu'il doit y avoir deux témoins oculaires d'un acte manifeste de trahison, a été observé scrupuleusement, et seulement Oates prétendait avoir des preuves contre le Lords restants. Petre Seigneur est mort dans la Tour en 1683. Ses compagnons y sont restés jusqu'au 12 Février 1684 quand un appel à la Cour du Banc du Roi de les libérer sous caution a été un succès. Le 21 mai 1685 Arundell, Powis, et Belasyse venus à la Chambre des lords de présenter des pétitions pour l'annulation des accusations et le lendemain les pétitions ont été accordées. Le 1er Juin 1685 leur liberté a été officiellement assuré au motif que les témoins à charge se étaient parjure, et le 4 Juin le projet de loi de proscription contre Stafford a été inversée.

Hauteur de l'hystérie


Le 24 Novembre 1678, Oates a coûté la Reine a travaillé avec le médecin du roi de l'empoisonner et a demandé l'aide du "capitaine" William Bedloe, un membre notoire de la pègre de Londres. Le roi personnellement interrogé Oates, l'a attrapé dans un certain nombre d'inexactitudes et de mensonges, et a ordonné son arrestation. Cependant, quelques jours plus tard, avec la menace de crise constitutionnelle, le Parlement a forcé la libération de Oates.

Hysteria a continué: Roger Nord a écrit que ce était comme si «le Cabinet de l'enfer a été ouverte". Les femmes nobles porté des armes à feu se ils avaient à se aventurer à l'extérieur la nuit. Maisons ont été fouillés pour pistolets cachés, la plupart sans aucun résultat significatif. Certaines veuves catholiques ont tenté d'assurer leur sécurité en épousant veufs anglicans. La Chambre des communes a été fouillé - sans résultat - dans l'attente d'une seconde Gunpowder Plot.

Toute personne même soupçonné d'être catholique a été chassé de Londres et interdit d'être dans les dix miles de la ville. William Staley, un jeune banquier catholique, fait une menace ivre contre le roi et dans les 10 jours a été jugé, condamné et exécuté pour avoir comploté de le tuer. Oates, pour sa part, a reçu un appartement de l'Etat dans Whitehall et une allocation annuelle. Il a présenté bientôt de nouvelles allégations, affirmant assassins destinés à tirer le roi avec des balles d'argent de sorte que la blessure ne guérissait pas. Le public a inventé leurs propres histoires, y compris un conte que le son de creuser avait été entendu près de la Chambre des communes et les rumeurs d'une invasion française dans l'île de Purbeck. La preuve de Oates et Bedloe a été complété par d'autres informateurs; certains comme Thomas Dangerfield, étaient des criminels notoires, mais d'autres, comme Stephen Dugdale, Robert et Edward Jenison Turberville, étaient des hommes de règle sociale qui pour des motifs de la cupidité ou la vengeance dénoncé victimes innocentes, et par leur témoignage apparemment plausible fait le terrain semble plus crédible. Dugdale en particulier a fait une bonne première impression que même le roi pour la première fois "a commencé à penser qu'il pourrait y avoir quelque chose dans la parcelle".


Déclin de l'hystérie


Cependant, l'opinion publique a commencé à se retourner contre Oates; Kenyon souligne que les protestations régulières de l'innocence par tous ceux qui sont morts se emprise sur l'esprit du public. En outre, en dehors de Londres les prêtres qui sont morts étaient presque tous membres vénérables et les plus populaires de la communauté, et il était l'horreur généralisée à leurs exécutions. Même Lord Shaftesbury est venu à regretter les exécutions de masse, et l'on dit avoir tranquillement ordonné la libération des prêtres dont les familles qu'il savait. Les tentatives d'étendre l'intrigue dans le Yorkshire, où les catholiques locaux de premier plan comme Sir Thomas Gascoigne, 2e Baronet, ont été accusés de signer "le serment du secret sanglant" soldée par un échec que leurs voisins protestants qui étaient assis sur les jurys ont refusé de les condamner. Le complot a gagné une certaine crédibilité en Irlande, où les deux archevêques catholiques, Plunkett et Talbot, étaient les principales victimes, mais pas en Ecosse.

Ayant eu au moins vingt-deux hommes innocents exécutés, le dernier étant Oliver Plunkett, l'archevêque catholique d'Armagh le 1er Juillet 1681, le juge en chef, William Scroggs a commencé à déclarer des gens innocents et le roi a commencé à élaborer des contre-mesures. Le roi, tolérant des différences religieuses et généralement enclins à la clémence, a été aigri au nombre d'hommes innocents qu'il avait été forcé de condamner; éventuellement penser de la Loi de l'indemnité et Oblivion, il fait remarquer que son peuple ne avaient jamais eu auparavant à se plaindre de sa miséricorde. Lors du procès de sir George Wakeman, et plusieurs prêtres essayé avec lui, Scroggs pratiquement ordonné au jury d'acquitter tous, et malgré tollé publique le Roi a précisé qu'il approuvait la conduite de Scroggs. Le 31 Août 1681, Oates a dit de quitter ses appartements à Whitehall, mais il est resté imperturbable et même dénoncé le roi et le duc d'York. Il a été arrêté pour sédition, condamné à une amende de £ 100 000 et jeté en prison.

Lorsque James II a accédé au trône en 1685, il avait Oates rejugé pour parjure. La peine de mort ne était pas disponible pour parjure et Oates a été condamné à être dépouillé de habit clérical, fouettée par Londres à deux reprises, et emprisonné pour la vie et mis au pilori chaque année. Oates a passé les trois prochaines années en prison. A l'avènement de Guillaume d'Orange et de Marie en 1689, il a été gracié et a accordé une pension de £ 260 par an, mais sa réputation n'a pas récupéré. La pension a été suspendu, mais en 1698 a été restauré et augmentée à 300 £ par an. Oates est décédé le 12 ou 13 Juillet 1705 tout à fait oublié par le public qui avait appelé lui un héros.
Parmi les autres indicateurs, James II était contenté d'une amende Miles la France pour son parjure, au motif qu'il était un catholique et avait été forcé par des menaces de torture en informer. Thomas Dangerfield a été soumis aux mêmes peines que Oates sauvages; en revenant du pilori, Dangerfield est mort d'une blessure à l'œil après une bagarre avec l'avocat Robert Francis. Bedloe, Turbervile et Dugdale étaient tous morts de causes naturelles alors que le terrain était encore officiellement considéré comme vrai.

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Les effets à long terme


La Compagnie de Jésus a le plus souffert entre 1678 et 1681. Durant cette période, neuf jésuites ont été exécutés et douze mort en prison. Trois autres décès étaient également attribuables à l'hystérie. Ils ont également perdu Combe dans le Herefordshire, qui était le quartier général des Jésuites de Galles du Sud. Une citation de jésuite français Claude de la Colombière souligne le sort des jésuites au cours de cette période. Il commente, "Le nom du jésuite est détestait par-dessus tout, même par des prêtres séculiers et réguliers, et par le laïcat catholique ainsi, car il est dit que les jésuites ont causé cette tempête, qui est susceptible de renverser le religion catholique ensemble. "

Autres ordres religieux catholiques comme les Carmes, Franciscains, et les Bénédictins ont également été affectés par l'hystérie. Ils ne étaient plus autorisés à avoir plus d'un certain nombre de membres ou de missions au sein de l'Angleterre. John Kenyon souligne que les ordres religieux européens à travers le continent ont été touchés car beaucoup d'entre eux dépendaient des aumônes de la communauté catholique de langue anglaise pour leur existence. Beaucoup de prêtres catholiques ont été arrêtés et jugés parce que le Conseil privé voulait se assurer d'attraper tous ceux qui pourraient détenir des informations sur le supposé complot.

L'hystérie a eu des conséquences pour les catholiques britanniques ordinaires. Le 30 Octobre 1687, une proclamation a été faite que nécessaire tous les catholiques qui ne étaient pas commerçants ou propriétaires de quitter Londres et de Westminster. Ils ne étaient pas à entrer dans un rayon de douze miles de la ville sans autorisation spéciale. Tout au long de cette période catholique étaient passibles d'amendes, le harcèlement et l'emprisonnement. Ce ne était pas jusqu'à ce que le début du 19e siècle que la plupart de la législation anti catholique a été enlevé par le Roman Catholic Relief Act de 1829; sentiment anti catholique restait même plus parmi les politiciens et la population en général.

SOURCE :

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